COMITE NATIONAL POUR UN REFERENDUM
POUR ILE DE FRANCE
Pour exiger un référendum sur le traité européen
MEETING UNITAIRE MARDI 27 NOVEMBRE
19h00, salle Japy – 2, rue Japy – Paris 11e
Stations métro: Voltaire ou Charonne
Avec notamment
Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF
Francis Wurtz, président du groupe Gauche Unie au Parlement Européen
Jean-Luc Mélanchon, sénateur socialiste
Georges Sarre, maire MRC du 11e arrondissement de Paris
LANCEMENT DU COMITE NATIONAL POUR UN REFERENDUM
La tenue d'un référendum sur le traité de Lisbonne est une ardente nécessité démocratique. C'est pourquoi des personnalités diverses, dont certaines avaient déjà pris l'initiative d'appels et de pétitions en faveur de cette consultation populaire, ont décidé de rassembler leurs efforts dans un Comité national pour le référendum. Le CNR s'adresse à tous ceux, quelle que soit leur opinion sur le nouveau traité, qui affirment la nécessité que le suffrage universel se prononce sur ce traité. Vous trouverez ci-dessous le texte de l'appel. Un site est ouvert à l'adresse www.nousvoulonsunreferendum.eu .
Une affiche sera disponible dans les prochains jours. Vous aussi, exigez que la décision revienne aux citoyens, soutenez la démarche du Comité National pour un Référendum.
Appel du Comité National pour un Référendum
Un nouveau traité -dit traité de Lisbonne- vient d'être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005.
C'est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum.
Sur un sujet qui a tant d'influence sur la vie de chacun et l'avenir de la France, l'organisation d'un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C'est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l'adhésion des peuples et la souveraineté populaire.
Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum. Il y sera contraint s'il n'obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d'imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution.
C'est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d'un Comité National pour un Référendum.
Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l'adhésion des peuples, qu'ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni de démocratie et exiger la tenue d'un référen
Article ajouté le 2007-11-23 , consulté 6 foisCommentaires
yve le 05/04/2008 à 14:16:38
Cours d'histoire bien utile pour monsieur Melanchon: NON le TIBET n'est PAS CHINOIS, comment prendre Monsieur le Sénateur de telles positions publiques telles que celles sur France Info ce jour, c'est la honte pour un représentant du Sénat et qui plus est socialiste !
Un CHRONOLOGIE HISTORIQUE DU TIBET
HISTOIRE ANCIENNE : MONARCHIE
127 av. J.C. Le roi Nyatri Tsenpo accède au trône et s’établit au palais de Youmbou Lagang dans la vallée de Yarloung Tsangpo ( fleuve de Brahmapoutra).
NB 18 rois régnèrent sur le Tibet avant le roi Nyatri Tsenpo.
763 L’armée tibétaine envahit Chang An (aujourd’hui Xian), capitale de la Chine.
822 Traité conclu entre la Chine et le Tibet qui, entre autres, délimite la frontière sino-tibétaine.
NB Texte du traité gravé sur une stèle de pierre en tibétain et en chinois signé entre le Roi du Tibet, Tri Rélpatchène et l’empereur chinois Mu Tsoung de la dynastie Tang.
842-1247 Période de chaos politique et absence d'autorité centrale au Tibet.
FIN DE LA MONARCHIE ET DEBUT DE LA THEOCRATIE
1254-1350 20 Lamas Sakya règnent successivement sur le Tibet.
1350 - 1434 Les 11 Lamas hiérarques de la lignée P'agmodrou règnent sur le pays.
1578 Attribution du titre de Dalaï Lama (“Océan de sagesse”) au 3ème Dalaï Lama par le roi mongol Altan Khan.
AVENEMENT DES DALAÏ LAMA
1642 Le 5ème Dalaï Lama Ngawang Lobsang Gyatso assume les pleins pouvoirs du Tibet.
1644 à 1841 Le bouddhisme tibétain est l’une des religions officielles de la Chine.
1700 et suivantes Installation de garnisons chinoises dans l'est de la province du Kham.
1728 Le Kham oriental est annexé par la Chine (cette région correspond aujourd'hui au nord-ouest du Yunnan et à l'ouest du Sichuan).
1750 – 1751 Mouvements anti-chinois au Tibet, l'empereur Qianlong y impose des réformes.
1793 : promulgation de décrets chinois visant à contrôler les affaires tibétaines, protectorat de facto.
Fin 18e siècle – années 1860 La Grande-Bretagne et la Russie, par des annexions ou des traités, étendent leur influence vers le Tibet (régions himalayennes, territoires mongols et turco-mongols). Le Tibet devient un enjeu stratégique entre Londres, Saint-Pétersbourg et Pékin.
1842 Guerre entre le Ladakh et le Tibet, signature d'un traité.
NB Alors que la Chine s'est auto-proclamée protectrice du Tibet, elle n’intervient cependant pas sous la pression occidentale (Guerre de l'opium 1839-1842).
1846 Deux pères lazaristes français, Pères Huc et Gabet, atteignent Lhassa.
Années 1850 – 1860 Pékin déclare à plusieurs reprises que le Tibet est un territoire indépendant.
NB Cette position est soutenue par Pékin face à la diplomatie française qui cherche à obtenir l'aide chinoise pour installer des missionnaires catholiques au Tibet.
NB La Grande-Bretagne mise sur la carte chinoise, au détriment du Tibet, pour contrecarrer la pression russe. Les autorités tibétaines refusent toute validité à ce traité. Malgré tout, dès lors, le Tibet est défini comme faisant partie de la Chine du point de vue du droit international.
1895 Traité commercial anglo-chinois sur le Tibet, ouverture d'un comptoir. Refus du Tibet ; remise en place des bornes frontières d'avant 1890.
1905-1911 Révolte dans le Tibet oriental chinois (Sichuan, Yunnan) en réponse à la pression exercée par Pékin, d'un mouvement nationaliste tibétain dans la région (militarisation, exploitation économique, politique anti-bouddhiste ...).
1908 Séjour du 13ème Dalaï Lama à Pékin où il découvre l'existence des nouveaux traités et plaide sa cause, en vain, auprès de l'empire chinois.
1909 Retour du 13ème Dalaï Lama au Tibet, mais invasion chinoise ; il trouve refuge en Inde jusqu’en 1912.
1910 -1912 : Séjour en Inde du 13ème Dalaï Lama.
1912 Le Tibet expulse les représentants chinois de Lhassa.
1913 Traité entre la Mongolie et le Tibet.
1913 Retour du 13ème Dalaï Lama et proclamation de l'indépendance du Tibet.
1913-1914 Rencontres et accord tripartite de Simla.
NB Ce retour ouvre une période de collaboration avec la Grande-Bretagne; la Chine ne ratifie pas le traité selon lequel le Tibet se reconnaît pourtant dans l'orbite de Pékin. Par conséquent, le Tibet réaffirme qu'il est libre de tout devoir vis-à-vis de la Chine.
1917-1918 Guerre frontalière sino-tibétaine ; victoire tibétaine et signature de l'accord de Rongbatsa plaçant la frontière sino-tibétaine sur le cours du Yangtse ( Dritchou ).
1932 Guerre frontalière sino-tibétaine ; la frontière est désormais fixée sur le Mékong (Dzatchou).
1933 Décès du 13ème Dalaï Lama Thouptène Gyatso.
25 novembre 1939 9 membres d’une délégation du gouvernement Guomindang (Kuomintang)de la Chine nationaliste arrivent et s’installent à Lhassa.
1940 Intronisation de l'actuel Dalaï Lama Tenzin Gyatso.
INVASION DU TIBET
24 septembre 1949 Zhu De (Chu Teh) présente pour la première fois son “Programme Commun” et déclare que “la guerre révolutionnaire doit être menée pour libérer Formose, Pescadores, l’Ile de Hainan et le Tibet”.
1er octobre 1949 Mao Tsétoung proclame la République populaire de Chine.
1er janvier 1950 Radio Pékin annonce la prochaine “libération du Tibet”.
31 janvier 1950 Radio Lhassa rejette la revendication de Pékin qui considère le Tibet comme faisant partie de la Chine.
Mai 1950 Premier conflit entre les forces communistes et tibétaines à Denkhog dans la province du Kham.
7 octobre 1950 Tandis que la guerre de Corée bât son plein, 40 000 soldats de l’Armée de Libération populaire (APL) franchissent le fleuve Drichu ( Yangtse).
NB : tous les documents officiels chinois se réfèrent à cet événement comme “libération pacifique” car pour la Chine communiste, il s’agit de “libérer le Tibet du joug des forces impérialistes occidentales”.
26 octobre 1950 l’Inde proteste formellement contre l’invasion du Tibet par des troupes chinoises.
19 octobre 1950 Ngabo Ngawang Jigmé, le gouverneur du Kham, capitule face aux troupes communistes. A cette occasion, la Chine annonce “ la liquidation de 5 638 ennemis, 180 soldats tués et blessés”.
7 novembre 1950 Le Tibet demande son aide à l’ONU.
10 novembre 1950 La Chine communiste fait une première déclaration sur le futur statut du Tibet.
17 novembre 1950 Le 14ème Dalaï Lama assume les pleins pouvoirs.
9 décembre 1950 Fuite du Dalaï Lama vers la frontière indienne de Dromo (Yatung).
17 août 1951 Retour du Dalaï Lama à Lhassa.
9 septembre 1951 Plusieurs milliers de soldats de l’APL entrent à Lhassa.
23 mai 1951 Accord en 17 points signé à Pékin entre la Chine et le Tibet, dit “Accord entre le Gouvernement central de la Chine et le gouvernement local du Tibet sur les mesures pour la libération pacifique du Tibet”.
NB : Accord signé sous la menace car la délégation tibétaine à Pékin a été avertie par Li Weihan que s’ils ne signent pas l’accord, les troupes communistes déjà présentes dans la région de Tchamdo (Chamdo) avanceront plus vers le Tibet central. Par ailleurs, le tampon des délégués tibétains qui n’avaient aucun pouvoir de signer quoi que ce soit, a été fabriqué sur place à Pékin. Accord non ratifié et plus tard en avril 1959, dénoncé par le Dalaï Lama à Tezpur, Inde.
27 mai 1951 Radio Pékin annonce la signature de l’Accord en 17 Points.
29 avril 1954 “Accord de Cinq Principes” ou Pancha Sheel entre l’Inde et la Chine signé à Pékin, par lequel le Tibet est reconnu comme une région de la Chine. L’Inde cède ainsi tous les droits extra territoriaux et privilèges qu’elle a hérité de la puissance coloniale britannique. La Mission de l’Inde à Lhassa devient simplement “Consulat général”.
NB Accord signé sans consultation avec le Tibet. Le Premier ministre indien Nehru a naïvement cru qu’en signant cet accord, la Chine acceptera les délimitations frontalières entre la Chine (c’est-à-dire le Tibet désormais considéré comme une région chinoise) et l’Inde, et ainsi assurera la paix entre les deux géants de l’Asie.
1954 La Chine s’est donnée une nouvelle Constitution qui exclu tout droit de sécession des régions autonomes. Un article précise que la Chine accorde une “Autonomie régionale”, mais que “les Régions autonomes font partie intégrante de la République populaire de Chine”.
15 décembre 1954 Route jusqu’à Lhassa depuis la Chine officiellement ouverte.
1954/1955 Voyage officiel du Dalaï Lama en Chine.
1956 Voyage en Inde du Dalaï Lama à l'occasion des 2 500 ans de l’anniversaire de l’avènement du Bouddha Shakyamouni.
Début 1956 Généralisation des révoltes des Tibétains de la région orientale du Kham contre l’invasion chinoise.
Novembre 1956 Le Dalaï Lama se rend en Inde pour célébrer le 2 500ème anniversaire du Bouddha Shakyamouni.
21 mars 1957 Organisation de la résistance armée tibétaine. Un premier groupe de 6 Tibétains a pu regagner l’île pacifique de Saïpan pour être entraîné par la CIA.
10 mars 1959 Soulèvement populaire des Tibétains contre l’invasion chinoise à Lhassa.
16 mars 1959 Le Dalaï Lama quitte sa résidence de Norbulingka à minuit.
1 avril 1959 Le Dalaï Lama et son entourage arrivent au poste frontalier de Tchou Tr’angmo accueilli par l’Inde.
EXIL
Avril 1959 Exil du Dalaï Lama et des membres de son gouvernement. 80 000 Tibétains les suivent en exil.
Installation du gouvernement en exil à Mussoorie, au nord de l’Inde.
Le 21 octobre 1959 Résolution 1353 votée à l’Assemblée générale de l’ONU sur le Tibet.
1960 Le Pandit Nehru propose le site de Dharamsala où s’installe définitivement le Dalaï Lama et son gouvernement.
Le 27 Janvier 1964 La France reconnaît la Chine populaire et rétablit des relations diplomatiques avec la Chine.
1965 Découpage administratif du Tibet. 1er septembre 1965, création de la "Région Autonome du Tibet."
Août 1966 La Révolution culturelle qui va durer dix ans, est lancée en Chine et au Tibet.
21 février 1972 Réchauffement des relations sino-américaines avec la visite du Président Richard Nixon à Pékin.
1973 Cessation des aides de la CIA au mouvement de guérilla tibétaine et clôture des bases du Mustang au Népal.
9 septembre 1976 Mort de Mao Tsétoung.
1977 Début de l’assouplissement de la répression au Tibet.
1er janvier 1979 Les Etats-Unis d’Amérique reconnaissent la Chine populaire.
2 août 1979 La Chine autorise la toute première délégation de l’exil à se rendre au Tibet.
1979 Tentative de négociations entre le gouvernement chinois et le Dalaï Lama pour résoudre la question tibétaine.
La visite successive de trois délégations tibétaines envoyées par Sa Sainteté pour constater les conditions réelles du Tibet est acceptée par l'autorité chinoise.
1982 Pour la première fois, le Dalaï Lama se rend en France.
NB : Face au refus du visa français, il n’a pas pu effectuer des voyages auparavant dans la patrie des Droits de l’Homme !
Septembre 1987 Pour la première fois au Congrès des Etats-Unis, le Dalaï Lama expose son Plan de paix en 5 points pour résoudre la question du Tibet.
NB Ce plan de paix contient cinq éléments fondamentaux :
1. Transformation de l'ensemble du Tibet en une zone de paix ;
2. Abandon par la Chine de sa politique de transfert de population qui met en danger l'existence des Tibétains en tant que peuple ;
3. Respect des droits fondamentaux et des libertés démocratiques du peuple tibétain ;
4. Restauration et protection de l'environnement naturel du Tibet, ainsi que cessation par la Chine de sa politique d'utilisation du Tibet dans la production d'armes nucléaires et d’ensevelissement des déchets nucléaires ;
5. Engagement de négociations sérieuses à propos du statut futur du Tibet et des relations entre les peuples tibétain et chinois.
Juin 1988 Le Plan de paix en 5 points est développé devant le Parlement européen à Strasbourg.
Juin 1989 Répression sanglante des manifestations d’étudiants sur la Place Tien Anmen.
10 décembre 1989 Prix Nobel de la Paix décerné au Dalaï Lama.
1990 Les membres du cabinet en exil ne sont plus nommés par le Dalaï Lama qui propose de soumettre une liste de 3 personnalités à l’approbation du Parlement en exil.
1992 Dernier contact direct entre le gouvernement chinois et le gouvernement tibétain en exil.
1994 Sa Sainteté déclare avoir échoué dans ses efforts pour trouver une solution négociée basée sur l'ouverture.
2001 Election au suffrage direct du chef du gouvernement en exil pour un mandat renouvelable de 5 ans.
2002 reprise des relations sino-tibétaines. 1er round des contacts sino-tibétains.
2003 2e round des contacts sino-tibétains
2004 3e round des contacts sino-tibétains
2005 4e round des contacts sino-tibétains
2006 5e round des contacts sino-tibétains
Juillet 2006 Ouverture de la ligne ferroviaire jusqu’à Lhassa.
2007 6e round des contacts sino-tibétains.
ours d'histoire bien utile pour monsieur Mélanchon:
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