le jardin...
LE JARDIN
Des milliers et des milliers d'années
Ne sauraient suffire
Pour dire
La petite seconde d'éternité
Où tu m'as embrassé
Où je t'ai embrassée
Un matin dans la lumière de l'hiver
Au parc Montsouris à Paris
À Paris
Sur la terre
La terre qui est un astre.
Commentaires
unevisiteusetombéeparhasardsurceblog le 17/05/2009 à 18:41:55
Je me permets de vous souligner deux petites minuscules erreurs:
Faisaient la ronde AUTOUR
et
Oui, craintive, SOUVENT
mariedesgreves site : http://www.mariedesgreves.blog4ever.com | le 14/11/2007 à 11:17:54
ma petite loutre ....
"A force de mourrir et de n'en dire rien
Vous aviez fait un jour jaillir, sans y songer,
Un grand pommier en fleur au milieu de l'hiver "
oui , mon petit amour, ce pommier en fleurs...au milieu de l'hiver ...c'est TOI ! je t'aime maman
Ta Loutre site : laloutresophie.zeblog.com | le 13/11/2007 à 23:21:17
Un peu de poésie rien que pour toi, tu sais à quel point je peux aimer ce poème de ce (trop) méconnu Jules Supervielle...
Le Pommier pour te dire combien je t'aime, tout simplement et tellement fort, ma petite Maman.
Le Pommier
A force de mourrir et de n'en dire rien
Vous aviez fait un jour jaillir, sans y songer,
Un grand pommier en fleur au milieu de l'hiver
Et des oiseaux gardaient de leurs becs inconnus
L'arbre non saisonnier, comme en plein mois de mai,
Et des enfants joyeux de soleil et de brume
Faisaient la ronde, à vivre résolus.
Ils étaient les témoins de sa vitalité.
Et l'arbre de donner ses fruits sans en souffrir
Comme un arbre ordinaire, et, sous un ciel de neige,
De passer vos espoirs de toute sa hauteur.
Et son humilité se voyait de tout près.
Oui, craintive, vous vous en approchiez.
Jules SUPERVIELLE dans "Les Amis inconnus"
Commentaires
unevisiteusetombéeparhasardsurceblog le 17/05/2009 à 18:41:55Je me permets de vous souligner deux petites minuscules erreurs:
Faisaient la ronde AUTOUR
et
Oui, craintive, SOUVENT
mariedesgreves site : http://www.mariedesgreves.blog4ever.com | le 14/11/2007 à 11:17:54
ma petite loutre ....
"A force de mourrir et de n'en dire rien
Vous aviez fait un jour jaillir, sans y songer,
Un grand pommier en fleur au milieu de l'hiver "
oui , mon petit amour, ce pommier en fleurs...au milieu de l'hiver ...c'est TOI ! je t'aime maman
Ta Loutre site : laloutresophie.zeblog.com | le 13/11/2007 à 23:21:17
Un peu de poésie rien que pour toi, tu sais à quel point je peux aimer ce poème de ce (trop) méconnu Jules Supervielle...
Le Pommier pour te dire combien je t'aime, tout simplement et tellement fort, ma petite Maman.
Le Pommier
A force de mourrir et de n'en dire rien
Vous aviez fait un jour jaillir, sans y songer,
Un grand pommier en fleur au milieu de l'hiver
Et des oiseaux gardaient de leurs becs inconnus
L'arbre non saisonnier, comme en plein mois de mai,
Et des enfants joyeux de soleil et de brume
Faisaient la ronde, à vivre résolus.
Ils étaient les témoins de sa vitalité.
Et l'arbre de donner ses fruits sans en souffrir
Comme un arbre ordinaire, et, sous un ciel de neige,
De passer vos espoirs de toute sa hauteur.
Et son humilité se voyait de tout près.
Oui, craintive, vous vous en approchiez.
Jules SUPERVIELLE dans "Les Amis inconnus"